
L'affiche donne le ton - et il n'est pas spécifiquement question des gabiers du
même nom, même si un moussaillon est de la partie ce soir. Soirée
tribute, d'ailleurs, avec une
intensities-in-two-cities : après le G4 à
Bertrix, se sera tout à l'heure Abbey Road à Bastogne
(It's a long way to the top if you wanna rock'n'roll - air connu).
Tout est donc dit et écrit, et correctement mentionné sur l'affiche du
G4 ce soir, pour le quatrième gig d'un band qui ne s'était pas
initialement constitué pour durer, que du contraire. Mais l'éphémère est devenu
rémanent pour notre plus grand plaisir, et le flingue à un coup est devenu une
sulfateuse qui assure. Le "Projet G4" est donc tout
naturellement devenu simplement... G4


Aaaaaah ! comme dans le bon vieux temps, l'organisateur monte sur les
planches pour annoncer le groupe avant que les lumières ne s'éteignent :
on croirait réentendre un microsillon vintage double live
quelconque... Pour ajouter une touche de surréalisme, l'annonceur ne manque pas
non plus de préciser qu'exceptionnellement ce soir le bar restera ouvert
durant le spectacle (sic) - au cas où on oublierait qu'on est dans un
centre culturel et qu'on fait là une coupable entorse aux ancestrales et
rigides habitudes des lieux - et qu'il est recommandé d'éteindre son
gsm (re-sic). Cette dernière précision fera cependant l'objet d'un rapide
démenti de la part du band qui précise quand même d'entrée de jeu, par la voix
de son M. Loyal (Denis Richard - vocals), que de
toutes façons on ne les entendra pas sonner, qu'il vaut mieux les laisser sur
vibreur et qu'après tout on n'en a rien à f.... On est donc bien dans un
centre culturel - et cette petite touche un rien cocasse n'est pas pour
déplaire à un parterre particulièrement peu conventionnel également pour un tel
endroit.


A l'instar de ces présentateurs/animateurs radio (dont je tairai pudiquement le
nom) qui irritent royalement leurs auditeurs en annonçant sur les ondes
Les Pink Floyd, Les AC-DC, Les Police, Les
Supertramp, Les Nirvana, etc. (Le(s)) G4
remonte donc sur les planches pour un quatrième gig en un an, passant de la
sorte du statut de tueur occasionnel one-shot à celui nettement plus envié de
respectable serial-killer de la scène luxembourgeoise. Vivement d'ailleurs le
prochain forfait dans un mois, manière de prendre une nouvelle balle en pleine
tête, non pas entre les deux yeux ou plutôt si, mais entre les deux tympans
plus précisément. Les quatre lead-guitars copulent deux par deux,
Manu "Roi Lion" Moreau et
Bernard "The Boss" Castelloes sur le flanc
gauche, Albert "Le Maître" Pemmers et
Julien "Magical Fingers" Mary sur l'aile
droite, tandis que keyboard et bass-man font de même sur le podium où
Ben "en Gaume" Langlois croise le fer (ou
plutôt le pétard) avec Didier "A poil, Bidon !"
Tonneau, laissant tout seul comme un grand, installé derrière
son artillerie, Geoffroid "Boum Boum" Mary.
L'équipage est au complet, les huit corsaires du vaisseau Classic Rock peuvent
prendre le large après avoir longuement affûté leurs munitions ces dernières
semaines pour relever le défi d'un nouvel épique combat contre la facilité et
le confort. Car quatre lead-guitars à synchroniser, c'est pas du pâté
(gaumais), et huit flibustiers à caser, c'est pas full-confort non plus. Mais
(Le(s)) G4 a été pensé (un peu) et conçu (beaucoup)
pour partir à l'assaut de classic rocks non pas particulièrement pour
les revisiter mais plutôt pour les réincarner. Le fun en plus,
conjugué à la puissance de 4 grattes et à la bonne humeur de 8 potes désormais
complices pour le meilleur et sans le pire.
L'intemporel a de nouveau frappé fort ce soir.
Non pas dans le dos mais en plein coeur.
Et à coups de watts, maudits rockeurs !





Tag - Albert Blues Band
dimanche 22 mai 2011
G4 - 21 mai 2011 - Bertrix
Par "All the World is a Stage" le dimanche 22 mai 2011, 14:11
dimanche 20 juin 2010
"Projet G4 - 4 Rockin' Guitars" - 20 juin 2010 - Izel
Par "All the World is a Stage" le dimanche 20 juin 2010, 21:28

Le G4? Une tribu d'irréductibles Luxembourgeois rassemblant
pour l'occasion la crème de la crème des musicos de la Belle Province,
réinventant à leur façon une certaine manière de prendre son pied live on
stage. Ou lorsque l'élève dépasse le maître. L'apprenti surclasse le
patron. Le fils transcende le père. Quand la chenille devient papillon,
l'encens fumée et la biche civet. Unis dans un même élan et dans une même
communion pour revisiter quelques classic rocks d'anthologie, c'est la
claque de bonne humeur, de talents, d'humour et de rock'n'roll attitude en
plein dans la g.... Mieux encore qu'à l'Entrepôt il y a quelques mois,
les dimensions de la scène de cette Fête de la Musique offrent
l'espace vital dont chacun a besoin pour s'exprimer pleinement. Albert et
Bernard côté droit, Julien et Manu côté gauche pour les 4 lead guitars, le
cinquième manche - je parle du bassman Bidon - se joignant aux deux autres sur
le côté gauche pour regrouper les chevelus, Geoffroy, Benoit et Denis "Ozzy" se
partageant l'espace central de la scène avec la batterie, le clavier et les
vocals. Ca a de la gueule et ça en jette un max, 8 bonshommes sur une même
scène !




A de rares bonnes et excellentes exceptions près, un cover-band ne m'a jamais
transcendé car habituellement enfermé dans un scénario téléphoné et une gimmick
toute acquise à l'original. Ici, on atteint une autre dimension: celle du band
éphémère qui trouve précisément toute sa raison d'être dans une fusion
temporaire et provisoire, à l'image du papillon dont l'éphémère beauté ne rend
celle-ci que plus belle. Et quand c'est pour revisiter de telle manière
quelques standards parmi d'autres avec quatre guitares qui se renvoient la
balle, alors là, alors là, pardon mais comment est-ce Dieu possible de de pas
s'esbaudir (esbaudissons-nous, esbaudissons-nous !) devant tant de
vibrations...? Epaules contre épaules, le G4 revisite
l'histoire du classic rock en délivrant en 3D ce qu'on n'a jamais
réalisé ne connaître qu'en 2D - voire en mono. Le G4 n'existe
pas: il EST. Mais à la façon de Chuck Norris. Repartis chacun dans leur band
originel maintenant leur forfait accompli, ils n'attendent secrètement que la
prochaine occasion pour remettre le couvert et vous en mettre plein la vue,
plein les oreilles et plein les babines. Car le G4 non
seulement (se) déguste, mais en plus c'est lui qui régale...! Un peu comme un
21 juillet perpétuel. Merci Bernard pour cette initiative exceptionnelle !
Just appreciate: http://www.youtube.com/watch?v=ndKe3QaOHDE Oui, il
faut le voir pour le croire. Nous sommes d'accord. Ite misa est.



samedi 1 mai 2010
Albert Blues Band - Popa CHUBBY - 1 mai 2010 - Aralunaires @ Arlon
Par "All the World is a Stage" le samedi 1 mai 2010, 20:38

ARALUNAIRES, Jour 6 (et dernier jour en ce qui me concerne,
avant un repos enfin bien mérité !). L'Entrepôt est à nouveau sold out ce soir
pour accueillir le plus volubile des New Yorkais: l'imposant et impressionnant
POPA CHUBBY. En guise d'apéro, STICKY FINGERS BLUES
BAND, suivi de l'ALBERT BLUES BAND qui chauffe les
murs à blanc. Put on your red shoes and dance (play) the blues,
Albert ! Le plus fringant et le plus bruyant retraité de la province -
baskets rouges, t-shirt Ramones et jeans seyant - a revêtu son costume
de scène pour mener de main de maître un set toujours aussi chaleureux et bon
enfant. Le Dr. Richard aux vocals est quant à lui tout binôche
d'introduire par ailleurs deux nouveaux morceaux de la future galette des
régionaux de l'étape. Great !



L'Albert s'improvisera roadie plus tard dans la soirée en jouant les Dr. Boogie
de bon office et prodiguant les premiers soins à la guitare du Popa en plein
milieu du set du New-Yorkais. Car, mine de rien, c'est qu'il arrache à la
gratte le Popa ! Même s'il nous la joue à la Johnny
Winter en restant finalement plus longtemps assis que debout, le
gredin (peut-être une question de répartition des masses sur la scène?).



Toujours est-il qu'entre reprises (ah! cet Hallelujah de
Jeff Buckley) et pièces originales, Popa reste fidèle à
lui-même: simple, jovial, sympathique et chaleureux - bref: ce qu'on appelle un
bon gros ! Ses deux heures de show se clôtureront par un duel de batterie
avec son batteur, installé pour l'occasion frontstage devant deux
caisses et donnant une allure "Tambours du Bronx" à ce final. Chapeau, Mr.
Chubby: vous écouter reste un régal, admirer votre jeu guitare un plaisir, et
votre sueur un honneur que vous nous faites. Vous êtes mon
Meatloaf à moi...!




Chapeau aux organisateurs pour cette semaine de toutes les découvertes et de
tous les plaisirs, éclectiques comme électriques - Vivement les
ARALUNAIRES 2011, M'sieurs-Dames...

vendredi 26 mars 2010
" Projet G4 " - 26 mars 2010 - Arlon
Par "All the World is a Stage" le vendredi 26 mars 2010, 19:55

Quatre gachettes à l'Entrepôt, titre la presse. Et servies en
munitions par quatre sacrés chargeurs qui ferraillent dur à la sulfateuse,
ajouterais-je. Bernard CASTELLOES (Lauviah, Men in Blues,
e.a.), Julien MARY (Taliesyn,....), Manu
MOREAU (Cré Tonnerre, P.I.G...), Albert PEMMERS
(Albert Blues Band, Steel, e.a.), : quatre guitaristes
(G4) qui partagent leurs racines communes, blues & rock,
comme ils partagent leurs Orvaulx - pardon, Al: leurs Orval(s). C'est-à-dire
accompagnés d'un solide et consistant pâââââté gaumais qui tapisse le tout en
les personnes de Benoît LANGLOIS (Taliesyn - clavier &
vocals), Geoffroy MARY à la batterie (Taliesyn), Denis
RICHARD aux lead vocals (Albert Blues Band), et enfin the bassman
Didier TONNEAU (Lightnin’ Bug,...). Les huit Mousquetaires, ou
les huit salopards? Plutôt les huit niveaux de conscience de TImothy Leary, ou
les huit Béatitudes - mais n'est-ce finalement pas la même chose?! Turn on,
tune in, drop out...




Merci les gars de m'avoir associé dès le départ à ce fantastique projet en
qualité de 9ème roue de la charrette: belle aventure un peu folle-dingue de
réunir sur scène autant de talents pour un soir seulement. Et pour un coup
d'essai, vous nous assénez un véritable coup de maître à l'issue de semaines et
de mois de répèt' pour finir tous les 8, coudes à coudes sur cette scène
presque trop étroite pour contenir votre boulimie musicale, et autant d'énergie
que de bonne humeur ! Revisiter des classiques (et des moins classiques)
le temps de ces accordailles d'un soir est un véritable tour de force, mes 8
gaillards, vous qui avez appris à jammer ensemble pour la circonstance
pas plus tard qu'il y a quelques temps entre deux canettes et trois clopes dans
ces caves voûtées de l'Entrepôt...



Cet alliage (majoritairement) gaumais, cette joint venture
musicale temporaire - et donc d'autant plus précieuse - nous ramène presque à
une glorieuse époque pourtant révolue. Esbaudissez-vous, brave peuple: la
quatrième dimension a vécu le temps d'une soirée seulement ! Mais en
repartir s'assimile à un douloureux back to the future tant l'illusion
- non: l'immersion - était parfaite. Le Projet G4 a vécu. A
moins que ce one-night-all-star-band qui a marqué les esprits puisse
peut-être, tel le Phénix, renaître un jour de ses cendres? Il suffirait d'un si
petit souffle de Jack Danniel's pour raviver ses braises rock'n'rollesques
encore tellement incandescentes...




vendredi 18 décembre 2009
ALBERT BLUES BAND - 8 déc. 2009 - Rossignol
Par "All the World is a Stage" le vendredi 18 décembre 2009, 10:43

Rossignol fait la fête à l'Albert. L'Albert fait sa fête à Rossignol. Ou
comment être admis à la pension en fanfare - au propre comme au figuré, quasi.
Show jubilaire, show Jupiler: chaud devant, chaud boulette, pâté gaumais et
autres gâteries pour ouvrir les hostilités. Les édiles qui Get Their Kicks
on Route 66, le personnel communal qui Rock'n'Roll Hoochi Coo et
le bon peuple de 7 à 77 ans qui Break the Rules en se laissant
corrompre par un méchant Bad Case Lovin' You. Que tout ça est
rock'n'roll et bien peu protocolaire pour clôturer de manière guère catholique
une séance académique...


ALBERT BLUES BAND, c'est comme le Jack Daniel's: le corps ne
s'en lasse pas de le savourer jusqu'à plus soif jusqu'au moment ou, bien marri,
on réalise que la source s'est tarie. Mais peu importe finalement la durée du
coït s'il débouche sur l'orgasme, sans savoir s'il en est sa cause ou sa
résultante. Ejaculateurs précoces ou autres étalons racés ont en commun ce qui
fait la quintessence du rock'n'roll ce soir: un va et vient accompagné du
trémoussement généré par le cri primal du Denis et le riff animal de l'Albert.
Belle paire que celle-là (... pour rester dans le registre). Mais tout cela
n'est une surprise pour personne après tant d'années de scène - dont 13 sous la
bannière (et la lanière) étoilée d'ALBERT BLUES BAND. Jouir,
s'étonner et se laisser surprendre par un show-boulette quasi téléphoné: Ô
suprême volupté de fin gourmet...





dimanche 9 août 2009
BLUES FESTIVAL GOUVY (is groovy) - 9 août 2009
Par "All the World is a Stage" le dimanche 9 août 2009, 20:01

On célèbre les 40 ans de Woodstock ce week-end, mais c'est aussi le 30ème
anniversaire du Blues Festival de Gouvy: cette faune
internationale hétéroclite et bigarée partiellement composée de débris
très sixties qui s'ébattent dans le décor si pittoresque du jardin/verger de la
Ferme Madelone n'est donc pas qu'une coïncidence !
ALBERT BLUES BAND ouvre les festivités, ou plutôt les
hostilités, avec son blues rock pur jus et rugueux saupoudré de quelques
cover-medleys bien couillus qui ont le don d'échauffer méchamment les esprits.
Le quintet local a tout ce qu'il faut là où il faut pour chauffer un chapiteau
et un public qui n'en ont par ailleurs guère besoin (ils en remettront
d'ailleurs une couche en milieu de nuit dans le Club pour terminer le festival
en beauté avec le maître des lieux himself aux vocals).

Photos (C) - Use only with mention of
www.intensities-in-tens-cities.eu



GUITAR RAY et ses Blues Gamblers enchaînent
dans une ambiance plus cuivrée méchamment renforcée par un clavier qui emmène
le tout vers de hauts sommets frisant parfois presque le big band - si ce n'est
une guitare qui survole le tout avec de superbes duels cuivre-clavier-guitare.
Chaud devant - normal pour des Ritaux.

Photos (C) - Use only with mention of
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SONNY RHODES et son Blues Band prennent le
relais, et quel relais mes aïeux ! Total respect: le quatuor emmené à
l'harmonica par R.J. Mischo nous offre 30 minutes
d'échauffement à un rythme effréné avant que le vénérable et vénéré
septuagénaire n'arrive lentement sur scène tout de rouge et de noir vêtu,
assorti à sa guitare, chapeau vissé sur le crâne, aidé par un roadie qui l'aide
à s'équiper... Show exceptionnel - chapeau bas, Maître ! Sonny
Rhodes quittera la scène sous les ovations d'un public totalement
acquis à sa cause à l'issue d'un concert de près de deux heures: à petits pas,
il s'en part embrasser un à un ses quatre comparses, aidé en cela par sa canne
tremblante qu'il avait déposée à ses pieds, tandis que le quatuor termine le
set comme il l'a commencé - en l'absence du patriarche mais à un rythme
littéralement endiablé.


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L'enchaînement est tip-top: la soirée se termine par un feu d'artifice - ou
plutôt par une bombe: le CARVIN JONES TRIO en provenance lui
aussi du Texas. Un mélange explosif de Lucky Peterson, de
Poppa Chubby et de Big Sugar - mais en plus
déjanté, en plus fou, en plus illuminé et en plus destructeur encore. La
Madelone tremble encore de ses riffs. Un tremblement de terre, un séisme,
un cataclysme issu d'un croisement bestial entre la descendance de Jimy
Hendrix et celle de Franck Marino. Un démon hilare à
la Nugent, un ravage qui se déroule tant sur la scène qu'au
milieu du public lorsque The Carvinator décide d'y descendre plus
d'une fois pour prolonger ses délires scéniques, soutenu par une rythmique
époustouflante. Un feu d'artifice, un déluge de décibels, une orgie visuelle,
un power-trio de Dieu le Père comme on n'en fait plus guère tant ces
boules de nitroglycérine sont dangereuses. Oufti! excellent cru que cette
édition 2009 du 30ème sur la grande scène: merci Claude!



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samedi 3 novembre 2001
Blues Show - 3 novembre 2001 - Neufchâteau
Par "All the World is a Stage" le samedi 3 novembre 2001, 12:43

5 hours entertaining best of blues show… annonce le ticket : le
Centre du Lac est à nouveau noir de monde pour une soirée bien rock’n’roll.
JMH Band, Montana Red Dog et Shawn
Pittman: plus vraiment de souvenir de ces trois groupes qui se
succèdent sur scène, mais le déplacement en vaut la chandelle c’est certain –
sinon j’aurais gardé comme souvenir un arrière-goût de trop peu ou simplement
un mauvais souvenir ! Et quand bien même, une soirée rock’n’roll – même la
pire qui soit – reste préférable et préférée à un plateau TV a fortiori avec
les niaiseries qu’on nous sert sur le petit écran le samedi soir.
Albert Blues Band est de la partie en guest: quand la Gaume
débarque en Ardenne, c'est Astérix contre les centurions romains: ça pète les
flammes !
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