Hé oui - ou plutôt hé non: plus de trace de mon ticket. Mais que de souvenirs en tête, même s'il y avait encore une fois à boire et à manger (au propre comme au figuré). Sont à l'affiche en ce bel été 1986: The Beat Farmers (j'arrive trop tard que pour les voir, merci les bouchons flamands), The Waterboys (cool), The Robert Cray Band(' me souviens plus), Simply Red (j'aime pas les rouquins), Lloyd Cole & the Commotions (propre sur lui), Talk Talk(aaaaaah !), UB40(reggae night), Elvis Costello & the Attractions (bof) et en tête d'affiche Simple Minds qui transforme la plaine en piste de danse géante. 70.000 personnes à Torhout le samedi, 70.000 à Werchter le lendemain - combien de litres de bières et de kilos de frites pour sustenter tout ce bas-peuple au sein duquel il fait si bon être...?
Tag - Coyle Lloyd
dimanche 6 juillet 1986
TORHOUT WERCHTER - 6 juillet 1986 - Werchter
Par "All the World is a Stage" le dimanche 6 juillet 1986, 19:57
dimanche 7 juillet 1985
TORHOUT WERCHTER - 7 juillet 1985 - Werchter
Par "All the World is a Stage" le dimanche 7 juillet 1985, 22:11

Ah ! le temps où Werchter était à Torhout ce que la gueule de bois était
aux guindailles. L'époque des festivals à une seule scène. Le temps où U2 ne
jouait pas encore les têtes d’affiche – Dieu nous en préservait. Une semaine
après Springsteen à Paris, nous arrivons en fin de matinée sur le champ du
festival. Dur-dur, après une nuit blanche pour cause de mariage (merci, chère
soeur !). C'est le moment où les frères RAMONES cassent déjà
la baraque à l’heure de l’apéro. Bien (trop) vite suivis par Lloyd
COYLE & The Commotions, puis ces petits jeunots de
REM (si, si !) avant… DEPECHE MODE (quels
enchaînements, mes aïeux): un grand moment, le solo de batterie... sans
batterie. Puis arrive Paul YOUNG qui devance les Irlandais de
U2. La tête d'affiche se nomme Joe COCKER.
Sommes-nous d'ailleurs restés jusqu'à la fin...? Un autre monde, un autre
temps, une autre époque vous dis-je. On n’a rien inventé depuis Woodstock - si
ce n'est peut-être les écrans géants et les mitraillettes (je parle
des pains-frites...).