
Mon pote qui assure la sono ce soir à l'Ancienne Belgique me sonne une paire
d'heures avant le début du concert: il pourra me faire pénétrer dans l'antre
par l'entrée des artistes malgré le sold-out de ce soir. Ouf !
2008 ne sera pas une année sans Motorhead, mais il s'en est fallu de peu !
Danko Jones assure une tonitruante première partie lorsque la
sonorisation décide de rendre l'âme. 10 minutes d'anthologie: le band assure à
200% en restant sur une scène toute illuminée avec quelques grands moments
d'air-guitar (!) et un public en délire. Et surtout, un morceau chanté a
capella dans une AB où l'on aurait entendu une mouche voler tant le public
écoutait re-li-gi-eu-se-ment le solo de guitare... non amplifiée du tout (!).
Imaginez les 2 ou 3 rikiki de décibels que peut produire une guitare non
raccordée devant 1800 ou 2000 personnes ne bronchant pas d'un mili-pouce...
avant une ovation à l'image du surréalisme de la situation.

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Lemmy & Cie nous offriront ensuite une prestation de toute
beauté: le concert parfait, le show sans faille, la soirée magique. Quelle
autre sémantique pour caractériser ce concert digne du meilleur Motorhead, à
l'apogée de son art? Danko Jones rejoindra même Lemmy pour nous gratifier des
background vocals sur "Killed by Death". On sait que les bons
vins vieillissent en qualité, et ce doit être également le cadeau que fait le
Bon Dieu à certaines personnes de valeur ici-bas (mais ne rapportez pas à Lemmy
que c'est moi qui l'ai dit...). Total respect, Sir.
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Tag - Danko Jones
mardi 25 novembre 2008
MOTORHEAD - 25 novembre 2008 - Bruxelles
Par "All the World is a Stage" le mardi 25 novembre 2008, 18:59
dimanche 13 juillet 2008
Ted NUGENT - Bospop Festival - 13 juillet 2008 - Weert, Hollande (feat. Thin Lizzy, ZZ Top,...)
Par "All the World is a Stage" le dimanche 13 juillet 2008, 20:19

The Nuge : 3 de 4. Nouveau sms en provenance de Toby
Nugent durant le concert de Thin Lizzy nous fixant un
endroit de rendez-vous afin de nous permettre de passer backstage et de
découvrir l’envers du décor de ce festival pas piqué des hannetons. C’est
l’occasion de croiser les membres de Thin Lizzy juste à leur descente de scène,
et de côtoyer Tommy Aldridge (photo 1) que je retrouve 8 ans
après les derniers pots que nous avons pris ensemble à Toronto et à Buffalo
alors qu’il tournait avec le Nuge. Scott Gorham, dernière
figure emblématique de Thin Lizzy est également de la partie : cool (photo
2). Outre le beau peuple rock’n’rollesque qui déambule backstage
(Apocalyptica, Danko Jones,
Europe, Subway to Sally,...), c’est
essentiellement Billy Gibbons et Dusty Hill
de ZZ Top (photos 3 et 4) qui attirent les regards… jusqu’à
l’arrivée de Ted Nugent sur le coup de 17h30.
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1.
2.
3.
4. 
Rapides salutations, avant que le Nuge ne s’engouffre dans le bâtiment où
chaque band dispose de ses appartements. Nous faisons la navette entre
la plaine du festival et le backstage, restant finalement plus souvent
installés au bar situé à l’arrière de la scène principale qu’ailleurs,
profitant du soleil, du calme et de la vision de ce petit monde de vedettes, de
roadies, de managers, de producteurs et de VIP sans doute, mais dont
les visages ne me sont tous pas familiers… Quelques minutes seulement avant de
monter sur scène, précédé par Toby qui ouvre le chemin, Ted quitte le bâtiment
suivi comme son ombre par ses deux musiciens et son tour manager pour effectuer
la centaine de mètres qui les sépare de la main stage. Tout en
marchant d’un pas très rapide en direction de la scène, il s’étire et
s’échauffe à la manière d’un athlète prêt à monter sur la piste, et c’est d’une
foulée olympique que la distance est franchie. Il avale les escaliers de la
scène trois à trois (!), enfilant illico sa Byrdland que lui tend
Toby, et de laquelle il extirpe illico quelques violents feedbacks
assourdissants alors même qu’il est toujours en coulisses : un classique
qui annonce l’arrivée imminente de la Bête sur scène… Et le voilà
parti pour une bonne heure et demi de délire. Je repasse frontstage pour tirer
quelques photos – et Ted de mettre le feu à la plaine.
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Non, décidément non, je ne connais aucun show man de sa trempe, aucun musicien
de sa stature. Et je pèse mes mots. Il vit sa musique, il EST sa musique.

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Je cueille Ted à sa sortie de scène pour franchir à pas de géant en sa
compagnie, comme à l’aller, le chemin le ramenant à ses appartements. Un
attroupement de curieux s’agglomère le long du court trajet, formant comme une
haie d’honneur que je franchis en sa compagnie. Il me gratifie d’une virile
tape dans le dos en me demandant mon opinion quant à sa prestation: tout
satisfait qu’il semble de toutes façons être de lui-même, c'est là un classique
pour l’égomaniaque et mégalo qu’il est et reste !
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Pourtant, les quelques injures et autre "Motherfuckers !" adressés aux
techniciens en début de prestation alors qu’ils n’exécutaient pas ses
injonctions et ne répondaient pas à ces nombreux signes me laissaient craindre
le pire. C’est qu’une Byrdland ne se manie pas comme une
Ibanez ou comme une vulgaire japonaise... (il paraît !). Quelle soirée
– ZZ Top peut monter sur scène, les Texans peuvent être bons, excellents ou
exécrables, peu importe : le Nuge est passé… Vivement demain à Londres
!
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