
10 jours après Bruxelles, nouveau show de Motorhead en Teutonie cette
fois. Un concert qui débute d’après le ticket à 19h31 n’est pas courant – ce
doit être cela la précision toute germanique. Quelle bien plaisante soirée que
celle-ci : comme il y a 10 jours à Bruxelles, Meldrum
(…bonnet B & Cie…) ouvre pour Lemmy ; s’en suivent les nordiques de
WE. L’entracte précédant l’arrivée de Lemmy sur scène nous
réserve de bien charmants moments en la charmante compagnie de Meldrum !
Au fait, ai-je déjà connu précédemment un concert où les bouchons pour les
oreilles (ear-plugs) sont distribués gratuitement à qui en fait la
demande ? Tout n’est pas à jeter chez les tétons – pardon : Teutons.
Lemmy arrive sur scène et le souvenir mitigé de sa prestation d’il y a quelques
jours à Bruxelles s’évapore en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Le
set est parfait. Violemment parfait. Rock’n’rollesquement parfait. Bestialement
parfait. Bref – un Motorhead dans toute sa splendeur. Un Lemmy comme on l’aime.
L’apocalypse – le paroxysme – le nirvana – la perfection.
Overkill.

Tag - Meldrum
samedi 9 décembre 2006
MOTORHEAD - 9 déc. 2006 - Trier (Allemagne)
Par "All the World is a Stage" le samedi 9 décembre 2006, 20:42
lundi 27 novembre 2006
MOTORHEAD - 27 novembre 2006 - Bruxelles
Par "All the World is a Stage" le lundi 27 novembre 2006, 13:08

Meldrum en première partie, mais ce n'est pas pour cette
poitrine opulente qu'on a fait le déplacement. N'empêche, c'est le premier – et
le seul - concert de Motorhead qui ne me transcende pas. La soirée n’est pas
nirvanesque, Lemmy n’est manifestement pas en toute grande forme même si le
band en veut et en redemande. L’un ou l’autre gobelet à moitié vide (ou plutôt
à moitié rempli) atterrit sur scène – de quoi contrarier davantage encore notre
ami qui interrompt le concert et repart en coulisses quelques secondes manière
de calmer les esprits. Il revient en menaçant de mettre fin à la soirée en cas
de nouvel incident – le tout ponctué de asshole et autre
motherfucker. Un blues de derrière les fagots calme les esprits avant
que l’apocalypse ne reprenne. Mais les vrais connaisseurs restent sur leur fin
à l’issue de la soirée : la machine n’était pas au point ce soir, un grain
de sable a contrarié la bonne lubrification de la symbiose entre la scène et le
public. Pourtant Lemmy était chaussé de ses légendaires bottes blanches… Rien à
faire, il faut que je remette le couvert dans 10 jours pour ne pas rester sur
cette insatisfaction.
