
Hot, hot, hot ce concert - chaud devant (et derrière aussi...) ! Dernière
date sur le Vieux Continent pour Nashville Pussy qui termine à
Arlon - dans le cadre de ces premières Aralunaires - sa
tournée européenne avant de repartir chauffer ses cow-boys et échauffer les
esprits dans leur lointain Texas. Nos quatre garces et lascars prennent
manifestement leur pied dans un Entrepôt tout acquis à leur cause. Max
d'énergie, max de décibels, max de show, max de provoc: quand le dieu
rock'n'roll copule avec la déesse décibels - et nous avons deux déesses de
derrière les fagots qui en connaissent un brin en matière de manche à
astiquer ! Mais cela ne se limite pas au seul visuel: la lead guitar est
tout simplement époustouflante et dévastatrice à souhait, donnant à se rincer
tant l'oeil que l'ouïe.
Photos (c)
- Use only with mention of www.intensities-in-tens-cities.eu


Photos (c) - Use only with mention of
www.intensities-in-tens-cities.eu

On ne fait pas dans la dentelle ni dans le soft ce soir, mais plutôt dans le
cuir et dans le hard - au propre comme au figuré. Ce n'est pas Buckingham mais
Soho, ce n'est pas Broadway mais le Bronx, ce n'est pas Place Royale mais les
Marolles: du vrai, du bon, du chaud, du primaire, du basique, du carré sans
compromis ni compromission, vitaminé au Jack Daniel's et... à l'Orval dont sont
tout aussi friands nos Ricains. Du bon, du très bon, et quelle bouffée d'air
mes aieux - et je ne parle pas ici de chambres-à-air ni de pipettes bien qu'il
y ait matière à. Nom de Dieu: quelle bonne parole le Nuge a-t-il eue un beau
soir de Double Live Gonzo à Nashville...!


Photos (c) - Use only with mention of
www.intensities-in-tens-cities.eu

Tag - Nashville Pussy
dimanche 26 avril 2009
NASHVILLE PUSSY - 26 avril 2009 - Arlon
Par "All the World is a Stage" le dimanche 26 avril 2009, 20:55
jeudi 12 décembre 2002
NASHVILLE PUSSY - 12 décembre 2002 - Bruxelles
Par "All the World is a Stage" le jeudi 12 décembre 2002, 10:15

Mon premier show au Bota. Nashville Pussy : deux mecs, deux
gonzesses, un quatuor sexy, sexe et chaud au possible – au propre comme au
figuré – avec un rock bien carré parfois plus proche des Ramones que de
Motorhead. Un concert haut en couleur, assurément, dans une salle qui se laisse
prendre au jeu du sexe et du rock - avec un nom pareil, le décor est illico
planté. Et puis, quand on connaît l’origine de la dénomination du band, ce ne
peut-être que du bon (hein, Ted !).