
William en concert accompagné de quelques musiciens seulement – juste ce qu’il
faut pour meubler la scène de cette Maison de la Culture qui a depuis bien
longtemps vendu toutes les places pour cette soirée toute en douceur et en
caresse. Le public est assez chaud – ce qui a le don de me surprendre tant la
réputation des gens de la région est d’être plutôt réservés en ces occasions.
Cela plait assurément à William… même si je suis relativement déçu d’entendre
dans sa bouche les mêmes réflexions, les mêmes anecdotes et les mêmes traits
d’humour qu’au cours des deux précédents concerts auxquels il m’ait été donné
d’assister. Renouvelle-toi, William, de peur de lasser ceux qui pourtant
apprécient ton côté musical…
Tag - Sheller William
mercredi 21 novembre 2001
William SHELLER - 21 novembre 2001 - Arlon
Par "All the World is a Stage" le mercredi 21 novembre 2001, 13:06
jeudi 30 mars 2000
William SHELLER - 30 mars 2000 - Forest National
Par "All the World is a Stage" le jeudi 30 mars 2000, 18:05

Bien qu’accompagné sur scène de tout un impressionnant orchestre de cuivres et
de cordes – bonjour le visuel - William ne parvient pas à galvaniser Forest
National – ni à emplir, ni à remplir ce trop grand volume, ce cubage trop
important et pas assez intimiste pour une telle prestation. Qui plus est,
Forest n’est que partiellement rempli, ce qui ajoute encore à cette impression
d’œuf pas assez plein, à cette sensation d’inadéquation entre le contenu et le
contenant. Dommage que tu aies vu trop grand, William, dommage, car la
prestation de l’ensemble – de ton ensemble - aurait valu son pesant d’or en un
autre lieu. Retiens-le pour la prochaine fois, car quand on a les yeux plus
grand que le ventre…
jeudi 15 avril 1999
William SHELLER – 15 avril 1999 – Bruxelles
Par "All the World is a Stage" le jeudi 15 avril 1999, 23:20

William en solo, seul avec son piano au Beaux-Arts. Seul face au public.
Moments d’extrême émotion, de sensibilité, d’intimité presque. Tout de blanc
vêtu, il raconte comme il chante, il chante comme il raconte : chaque
pièce musicale est une scénette en elle-même, une tranche de vie. William tout
en douceur, William tout en profondeur. Bref : William, quoi… Je l'avais
déjà vu avec un extrême plaisir il y a quelques années à Bruxelles, au Cirque
Royal je pense - même qu'on s'était retrouvés peu après à l'entrée d'une boîte
gay de la capitale...