Message arrivé ce matin dans ma boite email :
Tonight's ZAKK WYLDE & BLACK LABEL
SOCIETY show cancelled !''
Dear Punters,
Very sorry to let you know that tonight’s show is cancelled !
The artist’s management has indeed informed us that Zakk
has lost his voice and is unable to perform. The shows in Den Haag yesterday
and tonight’s show at the Atelier have been cancelled as he being
treated.
We are waiting on further information whether there will be a replacement
date or if tickets will be refunded. We’ll get back to you asap, pls stay tuned
on www.atelier.lu
Very sorry indeed for any inconvenience and we wish Zakk a good recovery
!
The A-Team''
Tout est dit... :-(
Tag - Wylde Zakk
jeudi 16 juin 2011
BLACK LABEL SOCIETY - 16 juin 2011 - Luxbg
Par "All the World is a Stage" le jeudi 16 juin 2011, 23:08
samedi 16 juin 2007
FIELDS of ROCK - Juin 07 - Biddinghuizen (Holl.)
Par "All the World is a Stage" le samedi 16 juin 2007, 13:12

La voiture bien remplie – surtout le coffre - nous partons pour un weekend bien
rock’n’rollesque chez nos amis les Kaas, à l’occasion d’un festival à
l’affiche de toute beauté. Enfin, façon de parler s'il est question
d'esthétique au sens propre du terme, mais voyez plutôt:

Arrivés samedi tout début d’aprèm pour la prestation de PAPA
ROACH, nous enchaînons avec FASTWAY (le band de
Fast Eddie Clarck, guitariste originel de Motorhead -
photos plus bas) puis DUBLIN DEATH PATROL. Le site est grand,
vaste et aéré. On se surprend même à reconnaître l’une ou l’autre tête croisée
lors de l’édition d’il y a 2 ans – en l’occurrence un monstre de passé
deux mètres de haut et autant de large, qui nous avait déjà impressionnés à
l’époque : quand on dit que le monde est petit - façon de parler toujours,
et a fortiori chez les Nolus.


Le premier gros morceau de la journée s’annonce sur la main
stage : HEAVEN & HELL, ou Black
Sabbath sans Ozzy, époque Ronnie James Dio, avec donc
notre lutin préféré aux vocals qui revisite avec ces compères les
trois albums durant lesquels il fut membre à part entière du Sabbath. Grand
moment, grand concert, prestation de toute beauté – le couple Tonny / Ronnie
jouant la paire à merveille : quelle intensité, quelle classe, quelle
complicité, quelle rythmique. Et quelle voix ! Vinny
Appice aux drums se remémore-t-il comme moi le duel d’anthologie avec
son frère Carmine au Spirit of 66 il y a quelques temps…?


SLAYER nous en met ensuite plein la vue – ou plutôt plein les
oreilles : impressionnant certes, même si pas vraiment ma tasse de thé.
Les deux autres scènes continuent de produire pas mal de décibels également, et
c’est avec IRON MAIDEN sur la main stage que se clôture cette
première journée. Je n’ai jamais vu le Maiden sur scène ni jamais vraiment
réellement apprécié leur production, même du temps de leur grandeur et de leur
splendeur. Il n’empêche que les voir enchaîner live leurs classiques ne me
laisse pas indifférent. A une nuance près : leur accoutrement, leurs
fringues, leurs mimiques, leur attitude, leur jeu de scène n’a pas évolué d’un
iota depuis les années '80 me semble-t-il ! Quelque peu folklorique dès
lors, voire plutôt pathétique ou même triste dans une certaine mesure. Back
to the future, les gars, back to the future !


Nous rejoignons notre hôtel distant d’une vingtaine de kilomètres pour y passer
une nuit réparatrice après y avoir fermé le bar en prévision d’une seconde
journée haute en couleurs. Ma première claque de la journée s’appelle
BLACK LABEL SOCIETY que je découvre avec un Zakk
Wilde qui me laisse tout bonnement sur mon cul : superbe surprise
pour cette mise en jambe à l’heure de l’apéro, superbe ! (photo 1 plus
bas). MEGADETH me laisse tout à fait indifférent ou presque,
le temps d’aller jeter un œil sur les autres scènes à l’affiche tout aussi
insipide pour moi à cette heure de la journée (photo 2). Heureusement que
MOTORHEAD amène par la suite sur la main stage ce
souffle salvateur, cette rage et cette fraîcheur propres à Lemmy et comparable
à nul autre: aaaaargh... (photos 3 à 8).

1.
2.
3.
4.
5.
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7.
8. 
KORN m’impressionne ensuite, même si le concert me semble
longuet et répétitif après un certain temps (v. photos 1 et 2 plus bas).
L’occasion d’aller voir SUICIDAL TENDENCIES sur la petite
scène qui me surprend agréablement, particulièrement lorsque le public envahit
la scène sur la fin du concert, n’empêchant en rien nos lascars de continuer
leur prestation entouré de dizaines et de dizaines de fans. Un tout grand
moment encore ! (v. photo 3 plus bas) DREAM THEATER me
laisse – comme d’habitude et comme prévu – sur ma faim (fin ?), ne trouvant là
aucune âme, aucune passion, aucun feeling dans un jeu avant tout technique et
dépourvu pour moi de toute sensibilité : de la technique pure et froide,
de superbes techniciens certes, mais sans une once d’attitude. C’est
vide, c’est creux, c'est triste, c’est mort. On se replie dès lors sur
HATEBREED qui est un grand, grand, tout grand moment : à
vivre live et exclusivement live car, vraiment, il faut le
voir et l’entendre pour le croire, et il faut en être pour comprendre…! Cela
nous change manifestement de l’insipide, inodore et incolore VELVET
REVOLVER qui occupait la main stage auparavant tandis que tout le
monde se taillait aux buvettes, aux aubettes ou à la toilette - et pas
uniquement pour la rime (photo 4).
1.
2.
3.
4. 
OZZY nous réserve une clôture de festival digne de ce nom,
avec la deuxième prestation de la journée pour Zakk Wilde.
Après Black Sabbath sans Ozzy mais avec
Ronnie James, voici Ozzy sans
Tonny mais avec Zakk : la boucle est
bouclée. Ce n’est pas ce soir la prestation la plus mémorable d’Ozzy, même s’il
reste une incontestable bête de scène.


Le weekend se termine en beauté : les bouchons (ear plugs) nous
ont bien servis. Les tickets boissons également…
samedi 8 avril 1989
Ozzy OSBOURNE - 8 avril 1989 - Forest National
Par "All the World is a Stage" le samedi 8 avril 1989, 22:06

Ozzy, deuxième ! Qui m’impressionne-t-il le plus : Ozzy ou
Zakk WYLDE son guitariste ? Forest National doit
encore se souvenir de Black Sabbath à l’époque où Ozzy en était encore un des
leaders, mais je n’en étais malheureusement pas. A défaut de merle, je me
contente de grive – ou vice-versa : mais comme ceux qui ne raffolent pas
du poisson adorent parfois les fishsticks, Ozzy dans le feu de l’action laisse
presqu’oublier le Sabbath – et je m’en régale jusqu’à l’indigestion. La date de
péremption du duo Ozzy – Zakk étant loin d’être atteinte, je ne sais pas en
1989 que nos chemins se croiseront encore bien des fois ultérieurement. Et pour
notre plus grand plaisir, même s’ils ne savent pas qu’il est partagé.
U.D.O en première partie : inodore, incolore et insipide
– sorry guy.